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Jean-Pierre LARTIGE
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Jean-Pierre LARTIGE

Identité

Nom : LARTIGE

Prénom : Jean-Pierre

Age : 66

Profession : ingénieur retraité

Position sur la liste

15e

Portrait

Quel est ton parcours et ce qui a façonné ton engagement ?

Né il y a 66 ans dans un coron du Nord de la France, d’un père mineur et d’une mère couturière, j’ai eu la chance de pouvoir faire des études et de bénéficier de l’ascenseur social avant qu’il ne s’enraye. Devenu ingénieur, j’ai mené ma vie professionnelle dans un grand groupe comme cadre supérieur puis dirigeant. Dès l’adolescence, je me suis engagé dans des combats environnementaux. Cet engagement ne m’a jamais quitté et s’est poursuivi sous différentes formes, dans différentes régions, au gré de mes mobilités professionnelles. J’y ai assumé de nombreuses responsabilités associatives et politiques.

Pourquoi avoir choisi de vivre à Rochefort, et quel regard portes-tu aujourd’hui sur l’évolution de la ville ?

Je vis à Rochefort depuis l’été 2014. J’ai été attiré par le passé écologique de la ville : la station de lagunage, l’installation de la LPO, du Forum des Marais Atlantiques, du Conservatoire du Littoral, mais aussi par la sauvegarde d’un patrimoine historique fort. Je m’attriste cependant de voir cette orientation ancienne abandonnée depuis douze ans, au profit d’une bétonisation croissante, amorcée notamment avec l’installation d’un incinérateur départemental de grande ampleur.

Pourquoi souhaites-tu t’investir prioritairement à l’échelle communautaire, et sur quels enjeux ?

Sur la liste Rochefort, l’avenir autrement, je souhaite m’investir en priorité dans les sujets communautaires, car c’est à ce niveau que se traitent les grands enjeux écologiques : l’alimentation, l’eau, les mobilités et les déchets. L’ensemble des communes de la CARO doit pouvoir s’exprimer librement, sans le diktat de la commune centre, dans une solidarité sincère. Ce territoire, comme tous ceux de la côte atlantique, sera impacté par le dérèglement climatique et par la montée des eaux dans les trente prochaines années. Il est urgent de prendre ce sujet à bras-le-corps et d’y consacrer une vice-présidence dédiée.